Parfois, on croit aimer.
On s’accroche. On s’investit. On se donne. On accepte ce qu’on n’aurait jamais dû accepter.
Et puis un jour, on réalise : ce n’était peut-être pas de l’amour. C’était la peur. La peur du vide. La peur de se retrouver face à soi-même. La peur de cette solitude qui fait si mal.
Alors on reste. On recommence. On enchaîne. Pour ne pas être seul(e).
Mais fuir la solitude, ce n’est pas aimer. C’est survivre.
Et si, avant de chercher à aimer à nouveau, on prenait le temps de faire le deuil ? Le deuil de ce qui n’a pas fonctionné. Le deuil de celui ou celle qu’on a été. Pour enfin se réinventer.
Il y a des relations qui ressemblent à l’amour. Elles en ont la forme, les gestes, les mots.
Mais au fond, elles ne nourrissent pas. Elles remplissent.
Elles remplissent un vide. Un manque. Une blessure ancienne qui n’a jamais vraiment cicatrisé.
Les signes qui peuvent alerter :
Ce n’est pas un jugement. C’est une réalité que beaucoup traversent, souvent sans en avoir conscience.
La solitude a mauvaise réputation. On l’associe à l’échec, au rejet, à l’abandon.
Pourtant, être seul(e) et se sentir seul(e) sont deux choses très différentes.
On peut être entouré(e) et se sentir terriblement seul(e). On peut être seul(e) et se sentir profondément en paix.
La différence ? La relation qu’on entretient avec soi-même.
Quand on fuit la solitude, on fuit en réalité quelque chose de plus profond : le face-à-face avec soi. Avec ses blessures. Avec ses peurs. Avec ce qu’on n’a jamais osé regarder en face.
Derrière la peur d’être seul(e), il y a souvent :
Ces blessures ne disparaissent pas dans une nouvelle relation. Elles se taisent, un temps. Puis elles resurgissent, encore et encore, jusqu’à ce qu’on accepte de les regarder.
Quand on parle de deuil, on pense souvent à la mort. Mais le deuil, c’est bien plus que ça.
C’est accepter que quelque chose est terminé. Définitivement.
Dans le contexte relationnel, faire le deuil peut signifier :
Tant qu’on n’a pas fait ce deuil, on porte le passé dans chaque nouvelle histoire. On reproduit. On projette. On espère que cette fois sera différente, sans avoir changé ce qui devait l’être.

Le deuil n’est pas linéaire. Il avance, recule, tourne en rond parfois. Mais certaines étapes reviennent souvent :
1. Le déni « Ce n’est pas vraiment fini. » « On va se remettre ensemble. » « Ce n’était pas si grave. »
2. La colère Contre l’autre. Contre soi. Contre la vie. « Pourquoi moi ? » « C’est injuste. »
3. Le marchandage « Si j’avais fait différemment… » « Peut-être que si je change, ça marchera. »
4. La tristesse Le cœur du deuil. Pleurer ce qui n’est plus. Accepter la perte.
5. L’acceptation Non pas « oublier », mais intégrer. Transformer la blessure en sagesse. Avancer.
Se réinventer, ce n’est pas devenir quelqu’un d’autre.
C’est revenir à soi. À qui on est vraiment, sous les couches de peur, de conditionnements, d’attentes des autres.
C’est se poser les vraies questions :
Se réinventer, c’est aussi apprendre à s’aimer soi-même. Pas d’un amour narcissique, mais d’un amour doux, patient, inconditionnel. Celui qu’on cherche désespérément chez l’autre, alors qu’il doit d’abord venir de soi.
Ce travail de deuil et de reconstruction est profond. Il touche à des blessures anciennes, parfois enfouies depuis l’enfance.
La kinésiologie peut accompagner ce processus en aidant à :
Elle ne remplace pas un travail thérapeutique si nécessaire, mais elle vient en complément, en travaillant sur la dimension émotionnelle et énergétique de ces blessures.
✦ La kinésiologie, c'est quoi ?
La kinésiologie est une approche douce qui utilise le test musculaire pour identifier les stress et blocages émotionnels. Elle permet de libérer ce qui perturbe l'équilibre du corps et de l'esprit, et de retrouver l'accès à vos ressources intérieures.
En savoir plus sur la kinésiologie →Quand on a fait ce travail sur soi, l’amour change de visage.
Il n’est plus un besoin. Il devient un choix.
Aimer vraiment, c’est :
Ce n’est pas un idéal inaccessible. C’est un chemin. Et chaque pas compte.
La prochaine fois que la solitude vous fait peur, posez-vous cette question :
De quoi ai-je vraiment peur ?
Peut-être que la réponse vous surprendra. Peut-être qu’elle vous éclairera.
Et peut-être que c’est là, dans ce face-à-face avec vous-même, que tout peut commencer à changer.
Faire le deuil, ce n’est pas tirer un trait. C’est transformer.
Se réinventer, ce n’est pas effacer. C’est s’ouvrir.
Et aimer vraiment, ça commence par oser se rencontrer soi-même.
Vous vous reconnaissez dans cet article ?
Si vous ressentez le besoin d'être accompagné(e) pour débloquer une situation ou retrouver votre sérénité, je vous propose un échange pour en parler.
📞 07 61 11 23 24 ✉️ nathaliemerabet@gmail.com
Important : La kinésiologie est une approche complémentaire qui ne se substitue pas à un avis médical, un diagnostic ou un traitement. Consultez toujours un professionnel de santé pour toute question d'ordre médical ou psychologique.
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